Selon une ancienne chronique du royaume d'Auréliane, les messagers royaux parcouraient des centaines de kilomètres pour transmettre les décisions du souverain aux forteresses frontalières. Afin d'identifier les courriers les plus importants, les secrétaires du palais utilisaient un petit coupe-parchemin inspiré de l'épée cérémonielle du Gardien des Chroniques.
Cet officier, chargé de protéger les archives du royaume, portait une lame richement décorée dont les gravures représentaient les lignées nobles et les serments prêtés à la couronne. Lorsqu'un message arrivait scellé de cire, il utilisait cette arme symbolique pour rompre le sceau et révéler son contenu.
La légende raconte qu'aucun document important ne pouvait être ouvert sans sa présence. Au fil du temps, une version miniature de son épée fut offerte aux érudits, diplomates et gardiens de bibliothèques comme symbole de savoir et de confiance.
Aujourd'hui, cet ouvre-lettre perpétue cet héritage imaginaire en rappelant l'époque où chaque lettre pouvait changer le destin d'un royaume.
Fiche technique
| Composition | Métal |
| Époque | Europe médiévale s. VI-XV |
| Dimensions | 27 cm |
| Poids | 97 gr |